On définit les objectifs de veille, qui doivent être clairs et mesurables. Ensuite, on définit son périmètre de veille, c’est-à-dire les plateformes à surveiller (blogs, réseaux sociaux, forums, sites d’avis, sites d’actualités, sites institutionnels…), puis on définit des sujets et mots-clés qui renvoient aux contenus à surveiller. Il faut pour cela veiller :
– au choix des mots, à la syntaxe et à l’orthographe ;
– à l’ordre des mots (les mots à gauche ont plus de poids) ;
– à supprimer les mots sans valeur pour Google (le, la, les, de, ce, etc.) ;
– à se servir de signes spécifiques permettant d’affiner la recherche :
ÉTAPE 2 : Mettre en place une veille
La veille manuelle est difficile car il faudrait chercher chaque mot-clé dans le navigateur. Il est donc nécessaire de s’appuyer sur des outils dédiés permettant d’automatiser la veille :
Outils de veille
Ils scannent les contenus sur le « Web ouvert » (sites, blogs, comptes Facebook publics) mais ne peuvent pas scanner les contenus privés (compte Facebook privé par ex.) ni le « deep Web » (sites non indexés par les moteurs de recherche). Une fois la requête paramétrée avec les mots-clés, l’outil envoie les résultats de la requête à une fréquence donnée (chaque jour…) et transmet une alerte lorsqu’un contenu à risque est publié.Exemples : Google Alert, Mention, Youseemii, Socialmentions, Radarly, Digiming, Alerti …
Agrégateurs de flux RSS
Ils permettent de centraliser tous les abonnements à des flux (liste des derniers articles publiés par un blog ou un site) sur un même tableau de bord. Exemples : Feedly, Netvibes, Hootsuite (réseaux sociaux), Start me…