EMPREINTE NUMÉRIQUE DES SALARIÉS
Les individus possèdent une « identité numérique », c’est-à-dire un « profil » sur les réseaux sociaux.
Ils deviennent des « médias individuels », véhiculant l’image de leur entreprise, dès lors qu’il en est fait mention. Les entreprises doivent donc compter avec les contributions possibles (positives ou négatives) de leurs collaborateurs sur les réseaux.
L’attitude la plus restrictive consiste à interdire, purement et simplement, à un salarié de créer un profil personnel en lien avec son activité professionnelle (dans le domaine militaire, par exemple). Ou de soumettre la création d’un profil à une autorisation hiérarchique (c’est le cas pour l’agence de Presse Reuters).
L’attitude la plus ouverte se résume à laisser les individus libres, dans un monde libre. Aux expressions, conversations et avis, partagés sur les réseaux sociaux, sans en présumer les conséquences. Autant dire, un idéal…
Dans ce cas, chacun est auteur de ses propos, acteur de sa responsabilité mais risque peut-être, d’encourir des sanctions graves (licenciement,…). Ce qui vient d’arriver, avec la décision récente du tribunal des Prud’Hommes, suite aux propos privés de salariés, échangés sur Facebook, à propos de leur entreprise
