Pour le client, il semble s’agir d’un e-commerce normal.
La différence vient du fait que c’est un tiers qui envoie le produit, et non pas le vendeur.
Les détaillants peuvent s’associer à un fournisseur en gros qui stocke les stocks et livre les articles commandés directement au client lors de l’achat. Ainsi, les vendeurs économisent sur les coûts d’inventaire et ne gardent pas du tout de marchandises en stock.
Plus loin que le dropshipping. Non seulement la boutique n’envoie pas le produit mais la vente n’a pas lieu sur sa plateforme. Le e-commerce redirige le client vers une autre boutique qui lui paie une commission uen fois la vente conclue (comparateur de prix, site jeux concours, site marchand, blog…)
Ce type de e-commerce cherche à ce que ses clients effectuent des achats récurrents. Le moyen privilégié pour les obtenir est à travers d’un abonnement périodique (hebdomadaire, mensuel, trimestriel, etc.).
Ce type d’adhésion est actuellement en vogue avec les « boîtes surprises ». Il s’agit d’une boîte envoyée chaque mois (ou à une autre fréquence) et qui contient certains produits.
Une marketplace est une boutique regroupant plusieurs boutiques. Il s’agit d’un site web sur lequel différents vendeurs proposent leurs produits. Amazon est l’exemple de marketplace par excellence : plusieurs entreprises mettent leurs produits en vente sur la plateforme en échange d’une commission reversée à Amazon.
Un e-commerce ne vend pas forcément des produits. Formations, conseils, coaching et, de manière générale, tout temps échangé contre de l’argent. C’est une bonne option viable pour commencer sans prendre de risque.